News en bref

Congo Airways pourrait de nouveau desservir la ligne de Mbuji-Mayi d’ici fin février; FlyCAA réceptionne un Airbus A321 pour l’exploitation des lignes domestiques; Un Airbus A320 de Congo Airways transporte des supporters congolais au Rwanda pour le CHAN 2016; des travaux majeurs prévus pour 2017à l’aéroport de MbujiMayi, Congo Airways prepare la sesserte de la ville de Mbandaka>

Wednesday, December 13, 2017

Aéroport international de Goma: redémarrage effectif des travaux de prolongement de la piste

Rehabilitation Aeroport Goma - Courteousy  +magloire paluku
Initiallement publié 3 Mai 2017 dans Adiac Congo
Ces travaux qui rentrent dans le cadre du Projet d’amélioration de la sécurité dans cet aéroport envisagent de remettre cette piste à sa longueur de trois mille mètres, d’avant l’éruption volcanique de 2002.
La Cellule d’exécution du projet de transport multimodal (CEPTM) a annoncé le redémarrage, le 2 mai 2017, des travaux de prolongement de la piste de l’Aéroport international de Goma, dans le Nord-Kivu. Ces travaux exécutés par l’entreprise Safricas sur financement de la Banque mondiale visent à rétablir cette piste à 3 mille mètres, sa longueur d’avant l’éruption volcanique du 17 janvier 2002. Le délai d’exécution desdits travaux étant de quatorze mois, la fin de ceux-ci est ainsi projetée au 1er juillet 2018.
La mise en œuvre de ce projet, signale la CEPTM dans un communiqué publié à cet effet, est effective après quarante-cinq jours de signature du contrat intervenu le 07 février 2017 à Kinshasa avec cette entreprise.
Pour le coordonnateur national de la CEPTM, Lazare Dakahudyno Wakale Minada, « la mise en œuvre effective de ce contrat est un atout majeur sur l’exécution du projet et constitue une phase importante pour la mise à niveau international de l’Aéroport de Goma et pour atteindre les objectifs du Projet PASAG, visant l’amélioration de la sécurité, de la sureté et des opérations de l’Aéroport international de Goma ».

Tuesday, December 5, 2017

Aéroport de N’djili : les équipements d’aide à l’atterrissage mis aux standards de l’OACI

Initiallement publié 7 Mars 2017 in Adiac Congo
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Le calibrage en vol de ces matériels installés au sol, qui rentre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de transport multimodal (PTM) à la RVA, a consisté à fiabiliser leur fonctionnement de telle manière à donner aux aéronefs des informations et coordonnées exactes sur la situation de l’axe de la piste, de la pente, la distance et le point d’atterrissage sur l’aéroport.
La Régie des voies aériennes (RVA) a procédé, fin février, au calibrage en vol de ses équipements d’aide à l’atterrissage selon les normes de l’Organisation internationale de l’aviation civile (OACI) sur financement de la Banque mondiale. À la fin de l’exercice technique, le 23 février, un certificat de calibration a été remis au commandant de l’Aéroport international de N’djili. Ces travaux ont été réalisés par les experts de la société sud-africaine Flight Calibration Service qui ont travaillé pour le compte de la firme Thales, contractante du marché de fourniture des aides à la navigation.

Un test réussi
L’équipe de la société sud-africaine, à bord d’un avion laboratoire, a survolé deux jours durant, du 22 au 23 février, la piste de l’Aéroport international de N’djili et parcouru l’espace aérien de la ville-province de Kinshasa afin de s’assurer du bon fonctionnement des matériels installés au sol à l’aéroport et enregistrer les données et coordonnées exactes de la piste afin de bien positionner l’antenne ILS (glide). « Pour que ces instruments donnent des informations précises d’alignement pour l’atterrissage, l’avion laboratoire a amené les techniciens à bien fixer l’axe de la piste par rapport aux informations que donneront les équipements afin de faciliter toutes approches pour atterrissage des aéronefs. Chaque année, la RVA devra se soumettre à cet exercice technique pour calibrer son antenne VOR/DME et son antenne ILS/DME tous les six mois », a expliqué le chef de division technique de la RVA, Thomas Darabu Lubinga.

La suite ici.

Tuesday, November 28, 2017

Congo Airways poised to go up, up and away…

Initially published on 17 May 2017 in AfricanAerospace Magazine

Democratic Republic of Congo (DRC) national carrier Congo Airways is progressing with its expansion plans and is seeking an equity investor, despite hitting challenges with its regional expansion. Victoria Moores reports.
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Kinshasa-based Congo Airways launched operations in October 2015, filling a gap left after the liquidation of Lignes Aériennes Congolaises (LAC) in September 2014.
The airline, which is directly and indirectly state-owned, started operations with two ex-Alitalia Airbus A320s manufactured in 2007 and 2008. These aircraft were initially deployed on domestic routes from Kinshasa to Goma, Lubumbashi, Kindu and Kisangani within the DRC.


In May 2016, a pair of six-year-old ex-Air Nuigini Bombardier Q400s joined the fleet. They both entered service in June 2016, but within just a few days one of the two aircraft was struck by a third-party ground-handling vehicle overnight.
“It suffered very severe structural damage, right next to the cockpit,” Congo Airways deputy CEO, Jerome Maillet, said, speaking at Aviation Africa in Kigali, Rwanda. He added that the incident was totally beyond the airline’s control. “It took four-and-a-half months to get it back and close to $1 million to repair.”
Despite the setback, Congo Airways exceeded its targets for 2016 and now serves 10 domestic destinations, after adding – in sequential order – Kananga, Mbuji Mayi, Mbandaka, Bunia and Kalemie. At the time of going to print, Congo Airways was about to launch services to Gemena and Bukavu.


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Wednesday, March 29, 2017

RDC: la CAA renvoie 80% de son personnel en congé technique

Au moins 700 agents de la Compagnie africaine d’aviation (CAA), soit 80% du personnel ont été renvoyés en congé technique depuis le début de l’année en cours.  A la base de cette situation, toute la flotte de CAA n’est pas opérationnelle, d’après des sources au sein de la compagnie.  
L’ancien Airbus étant en check, l’autre nouvellement acquis, s’est vu refuser le certificat de navigabilité par les autorités de l’aviation civile et a été retourné en France, indiquent les mêmes sources, précisant que ces ennuis de CAA ont commencé en janvier dernier lorsqu’elle a envoyé son gros porteur en check.
Pour le remplacer, l’Airbus A321 nouvellement acheté a atterri le 16 janvier à l’aéroport international de N’djili. Mais, cet aéronef de 18 ans d’âge est interdit d’exploitation à la suite d’un arrêté signé en 2012 par l’ancien ministre des Transports et voies de communication, Justin Kalumba, interdisant l’importation des avions de plus de 15 ans.  
Mais, les syndicalistes soutiennent que cet arrêté n’a jamais été publié dans le journal officiel. En outre, Colin Misombobi, président de la délégation syndicale de CAA, explique que toute la procédure d’importation d’un avion a été correctement suivie:  
«Ils ont donné le feu vert, l’avion est arrivé ici sur place à l’aéroport de N’djili. On a payé la douane. A notre grande surprise, on va nous brandir un arrêté qui n’a jamais été publié sur le journal officiel, interdisant l’importation des appareils de plus de quinze ans, alors qu’au même moment, il y a d’autres avions qui sont arrivés ici, qui sont plus âgés que cet appareil-là».

Friday, March 24, 2017

Congo Airways «autorisé à réduire jusqu’à 199 agents»

Le directeur général de Congo Airways, Désiré Balazire Bantu, affirme avoir reçu la mission d'assainir le personnel de son entreprise afin de maîtriser les charges et ajuster les effectifs. Mais, selon lui, certains des agents touchés par cette mesure seront affectés à de nouvelles filiales de la compagnie.
«Ce n’était pas normal qu’une société qui commence puisse avoir plus de 426 agents. A l’époque, il y avait deux avions qui volaient», a indiqué le directeur général de Congo Airways, expliquant que sous d’autres cieux, la moyenne d’effectifs par avion est de 35 agents.
Balazire Bantu dit ainsi avoir reçu mission d’assainir:«Sur cette base, j’avais reçu mission de pouvoir régler ce problème d’effectifs. Le gouvernement m’avait donné l’autorisation, à travers le ministère du Travail, Emploi et de la Prévoyance sociale de pourvoir réduire les effectifs. Il m’avait autorisé à réduire jusqu’à 199 agents».
Selon lui, 51 agents ont été licenciés. «Il y a 12 dont j’ai également résilié le contrat, parce que pour la plupart, ils ne s’étaient pas conformés aux règles d’éthique», a-t-il poursuivi.